Ce que l’on sait : Chez les femmes, les crises d’hyperphagie boulimique varient avec le cycle menstruel et sont plus fréquentes en deuxième phase du cycle (phase lutéale) qu’en fin de phase folliculaire. Les œstrogènes limiteraient le risque de crise de boulimie.

Ce que l’on apprend : Le nombre de cellules exprimant pERK dans le noyau central de l’amygdale(CeA), paraventriculaire (PVN) de l’hypothalamus et du lit de la strie terminale(BNST) était augmenté chez des rats ovariectomisés après restriction et stress par rapport à des rats traités aux estrogènes.

Ce que ça change : La diminution des crises de boulimie en périovulatoire pourrait être liée à un effet des œstrogènes sur le CeA, le PVN et le BNST.

Référence : Micioni Di Bonaventura MV1, Lutz TA2, Romano A3, Pucci M4, Geary N5, Asarian L2, Cifani C1. 2017,Estrogenic suppression of binge-like eating elicited by cyclic food restriction and frustrative-nonreward stress in female rats. Int J Eat Disorder : 10.1002/eat.22687

Bérénice Segrestin, Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.