Ce que l’on sait : peu de choses sur le devenir à long terme des jeunes soumis à des automutilations pendant l’adolescence.

Ce que l’on apprend : il existe un lien très fort entre les antécédents d’automutilations et l’existence 20 ans après de difficultés sociales, de dépendances au tabac à l’alcool aux drogues illicites, de troubles psychologiques.

Ce que cela change : selon les auteurs « les automutilations pendant l'adolescence ne doivent pas être considérée comme un rite de passage »  ni comme le témoin d’un trouble passager mais comme un facteur de vulnérabilité pour le développement ultérieur de difficultés psychosociales.

Source: 20-year outcomes in adolescents who self-harm: a population-based cohort study. Rohan Borschmann, Denise Becker, Carolyn Coffey, Elizabeth Spry, Margarita Moreno-Betancur, Paul Moran, George C Patton. Lancet Child Adolesc Health 2017;1: 195–202

Georges Picherot
CHU Nantes
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